L'objectif : augmenter le niveau de pertinence
Avec l’avènement des mass médias et d'Internet, nous ne vivons plus dans le désert de l’information, mais dans la jungle de l’information. Il est donc très important de pouvoir collecter des informations, mais il est plus important encore de pouvoir les transformer en valeur ajoutée.
PEREN a choisi d'appliquer le schéma suivant, destiné à améliorer le niveau de pertinence de l'information :

1. Définition des enjeux : une réflexion, accompagnée d’un questionnaire, est mise en place afin de recenser les véritables attentes des décideurs bénéficiaires du service. On ne peut bien répondre à une question que si elle est précisément posée.
2. Choix des sources à surveiller et paramétrage des thématiques retenues : il convient d'identifier les sources dignes d’intérêt, web ou non web. Il peut s'agir par exemple :
- d'abonnements à des flux RSS, des newletters
- l'actualité business, marchés, R&D, technologique
- les appels d'offres
- les avis d'experts métiers, d'(ex-) collaborateurs du concurrent
- les bases de données sectorielles
- les blogs professionnels ou de spécialistes
- les dépôts de brevets
- les fournisseurs
- les modes et nouvelles tendances
- les newsgroups
- les portails d’information
- la presse et les revues spécialisées
- le réseau de collègues
- le réseau de partenaires commerciaux
- les salons et séminaires
- les sites web des concurrents
- les sondages clients
- la veille sur les nouvelles réglementations
3. La plateforme va ensuite automatiquement indexer, chaque jour, les sites : elle sait établir une signature sémantique et donner une note de pertinence au document, ce qui permet de faire un premier tri.
4. Un généraliste de la filière peut ensuite faire un second tri, effectuer des synthèses et affecter les articles relevés à des groupes de travail spécialistes de chaque sujet.
5. Ces experts disposeront à ce moment-là d’informations pertinentes et pourront les transformer en éléments stratégiques. Cette démarche est d’autant plus efficace que :
- l’expert passera un maximum de son temps sur l’analyse, et non sur la collecte
- l’analyse se fait de manière collaborative, les experts s’enrichissent donc mutuellement.
6. Les travaux d’expertises sont ensuite diffusés vers les acteurs préalablement définis : grand public, chefs d’entreprises, acteurs politiques…